Baisse du chômage: la grande illusion
Ce matin sur BFM j'entends qu'on connait la plus forte baisse du chômage depuis des années, plus de 1%. Heureusement, ces bons journalistes ont bien fait de rappeler que c'est uniquement du à des contrats aidés. Cette baisse est une baisse de court terme. Quand l'Etat cessera de subventionner ces emplois, les employeurs n'ayant pas les moyens techniques et législatifs d'embaucher ne renouvelleront pas ces postes. Et pouf, nouvelle hausse, compensée par les radiations toujours plus nombreuses.
Le chômage est une fatalité dans un pays étatisé et à moitié ouvert sur un monde très libre échangiste. Deux solutions: soit on se ferme totalement, on vit en autarcie et on tient un mois, soit on "désétatise", on décollectivise. Cette technique est bien évidemment la seule qui peut fonctionner. En libérant la volonté des gens d'aller travailler sans risquer de se faire imposer deux fois plus entre les allocs et le smic, en libérant la volonté du patron d'augmenter sa production en embauchant sans devoir se faire taxer comme un paquet de cigarettes, on l'aura notre baisse du chômage à moyen et long terme.
Qu'est ce qu'un contrat aidé si ce n'est un relent d'une économie planifiée? L'Etat dit: "on va créé 20000 emplois". Sauf que l'emploi, ca ne se décrête pas, l'emploi, le plein emploi, c'est la conséquence d'une adéquation entre l'offre et la demande. Or si on essaye d'équilibrer artificiellement cette relation, celà ne peut pas fonctionner. Prenons un cas concret: on a une balance Roberval, on a une poignée de riz à peser et deux mille poids. On place le riz dans un plateau (nombre de travailleurs). On place les 2000 poids sur l'autre pour tenter d'équilibrer (législation actuelle). Bien évidemment, avec 2000 poids on ne peut pas équilibrer la balance. Il faut appuyer sur le plateau avec le riz. Cette pression, ce sont les contrats aidés. Et dès qu'on relache la pression, l'arsenal législatif reprend le dessus et la balance est déséquilibrée.
Faut il garder le doigt appuyé sur la balance ou retirer des poids? La réponse est évidente! Un minimum de lois pour un maximum d'efficacité.
Le chômage est une fatalité dans un pays étatisé et à moitié ouvert sur un monde très libre échangiste. Deux solutions: soit on se ferme totalement, on vit en autarcie et on tient un mois, soit on "désétatise", on décollectivise. Cette technique est bien évidemment la seule qui peut fonctionner. En libérant la volonté des gens d'aller travailler sans risquer de se faire imposer deux fois plus entre les allocs et le smic, en libérant la volonté du patron d'augmenter sa production en embauchant sans devoir se faire taxer comme un paquet de cigarettes, on l'aura notre baisse du chômage à moyen et long terme.
Qu'est ce qu'un contrat aidé si ce n'est un relent d'une économie planifiée? L'Etat dit: "on va créé 20000 emplois". Sauf que l'emploi, ca ne se décrête pas, l'emploi, le plein emploi, c'est la conséquence d'une adéquation entre l'offre et la demande. Or si on essaye d'équilibrer artificiellement cette relation, celà ne peut pas fonctionner. Prenons un cas concret: on a une balance Roberval, on a une poignée de riz à peser et deux mille poids. On place le riz dans un plateau (nombre de travailleurs). On place les 2000 poids sur l'autre pour tenter d'équilibrer (législation actuelle). Bien évidemment, avec 2000 poids on ne peut pas équilibrer la balance. Il faut appuyer sur le plateau avec le riz. Cette pression, ce sont les contrats aidés. Et dès qu'on relache la pression, l'arsenal législatif reprend le dessus et la balance est déséquilibrée.
Faut il garder le doigt appuyé sur la balance ou retirer des poids? La réponse est évidente! Un minimum de lois pour un maximum d'efficacité.





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