Une méthode radicale contre le chomage et pour la croissance
J'ai trouvé une idée révolutionnaire contre le chômage et pour plus de croissance.
J'espère que nos gouvernements vont la lire, j'ai hâte de la voir mise en application.
En France, on a des grands espaces qui ne servent à pas grand chose. Par exemple en Auvergne, là où ne vivent que quelques ours et loups. Nous pouvons les déplacer dans d'autres pays pour repeupler leur écosystème.
Maintenant que la place est libre, je peux exposer mon idée: lançons un énorme, ou plusieurs gros chantiers, pour creuser des trous dans cette région. Oui oui, des trous.
Je vous vois froncer les sourcils: "à quoi celà sert?". Laissez moi quelques instants.
Pour creuser des trous, il faut des pelles, des pelleteuses. Pour fabriquer ces pelleteuses, il faut des métaux. En creusant des trous, on crée de l'emploi dans les mines pour les métaux, dans les usines à pelleteuses et on crée des emplois pour creuser les trous. C'est mathématique! Plus on creusera de trous, plus on aura besoin de machines, plus on aura besoin d'hommes pour fabriquer ces machines, moins on aura de chômage.
De plus, en achetant des machines, on assure un revenu supplémentaire aux ouvriers, qui vont consommer et relancer la croissance. En embauchant des milliers de chômeurs pour creuser les trous, on aura des milliers de salaires en plus. Plus on creusera de trous, plus on aura de croissance!
Radical non? Mais je vois encore des sceptiques au fond: "et quand on aura fini de creuser?"
Tout bête: on rebouche les trous! Convaincus? Non? Vous me demandez qui payera les chomeurs?
La réponse est évidente: l'Etat! L'Etat n'a pas besoin de profits à tirer, d'actionnaires à contenter... Si par malheur les salaires sont trop élevés pour être payés par l'Etat, on n'a qu'à augmenter les impôts puisqu'il y a plus de croissance et moins de pauvres!
N'est-ce pas évident? Je vous laisse vous remettre de vos émotions, je vais acheter une maison en Irlande, je ne voudrais pas être trop gourmand. Gardez tous les bénéfices de mon idée.
Et surtout, n'oubliez pas: ce n'est pas parce que l'on a atteint le fond que l'on n'est pas encore en train de creuser.
J'espère que nos gouvernements vont la lire, j'ai hâte de la voir mise en application.
En France, on a des grands espaces qui ne servent à pas grand chose. Par exemple en Auvergne, là où ne vivent que quelques ours et loups. Nous pouvons les déplacer dans d'autres pays pour repeupler leur écosystème.
Maintenant que la place est libre, je peux exposer mon idée: lançons un énorme, ou plusieurs gros chantiers, pour creuser des trous dans cette région. Oui oui, des trous.
Je vous vois froncer les sourcils: "à quoi celà sert?". Laissez moi quelques instants.
Pour creuser des trous, il faut des pelles, des pelleteuses. Pour fabriquer ces pelleteuses, il faut des métaux. En creusant des trous, on crée de l'emploi dans les mines pour les métaux, dans les usines à pelleteuses et on crée des emplois pour creuser les trous. C'est mathématique! Plus on creusera de trous, plus on aura besoin de machines, plus on aura besoin d'hommes pour fabriquer ces machines, moins on aura de chômage.
De plus, en achetant des machines, on assure un revenu supplémentaire aux ouvriers, qui vont consommer et relancer la croissance. En embauchant des milliers de chômeurs pour creuser les trous, on aura des milliers de salaires en plus. Plus on creusera de trous, plus on aura de croissance!
Radical non? Mais je vois encore des sceptiques au fond: "et quand on aura fini de creuser?"
Tout bête: on rebouche les trous! Convaincus? Non? Vous me demandez qui payera les chomeurs?
La réponse est évidente: l'Etat! L'Etat n'a pas besoin de profits à tirer, d'actionnaires à contenter... Si par malheur les salaires sont trop élevés pour être payés par l'Etat, on n'a qu'à augmenter les impôts puisqu'il y a plus de croissance et moins de pauvres!
N'est-ce pas évident? Je vous laisse vous remettre de vos émotions, je vais acheter une maison en Irlande, je ne voudrais pas être trop gourmand. Gardez tous les bénéfices de mon idée.
Et surtout, n'oubliez pas: ce n'est pas parce que l'on a atteint le fond que l'on n'est pas encore en train de creuser.




